Le 21-01-2009 à 19h32, modifié le 23-01-2010
Combattant la fatigue qui s'empare petit à petit de moi, je me décide quand même à écrire cet article.
Après tout, j'ai fait mon blog pour cette raison, dans un premier temps : m'exprimer, exposer mon ressenti face à la formation que je suis...
Et il se trouve que depuis lundi, j'ai commencé le deuxième stage de ma première année en tant qu'Etudiant Infirmier.
A l'IFSI, on m'avait dit "Psychiatrie". Du coup, bien que ne sachant pas vraiment sur quoi j'allais tomber, je m'étais psychologiquement préparé à la compagnie de personnes psychotiques prêtes à te donner un coup de couteau ou te foncer dessus tête baissée dès que tu as le dos tourné.
Psychologiquement presque prêt et anxieux comme tout, je me suis donc rendu, lundi matin à 9h, à l'établissement qui m'était destiné.
Arrivé une vingtaine de minutes en avance, je patiente dans une espèce de salle d'attente improvisée au bout d'un couloir, entre une porte qui semble être condamnée, le bureau du directeur et des escaliers qui ne demandent qu'à faire tomber ceux qui les empruntent. J'exagère un peu, mais imaginez quand même.
Faiblement éclairé par le soleil qui s'engouffre dans une fenêtre qui démarre à 20cm du sol, je regarde distraitement dehors, maudissant mon anxiété qui m'a fait arriver bien trop tôt.
Soudain, des personnes passent. Non, pas dans le couloir (faut patienter encore un peu pour voir du monde), mais dehors. Je regarde, cherchant à déterminer le genre de patient auquel j'allais être confronté.
MAZELTOF. Mais c'était pas dans le contrat, tout ça. On m'avait pas dit.
Au lieu de personnes aux regards assassins, j'allais en effet passer 4semaines en compagnie de "jeunes" polyhandicapés.
Entendez par là des jeunes souffrant de plusieurs troubles, mentaux comme moteurs.
Et merde, toute cette préparation pour rien.
C'est donc désemparé que j'écoute, 35minutes après mon arrivée (oui, la personne était en retard, chut.), la madame qui m'explique le contexte de l'établissement, le service auquel je vais être attribué, la population accueillie, etc.
Je ne laisse rien paraître quant au fait que je ne m'attendais pas du tout à me retrouver ici.
Après avoir blablaté, nous voilà faisant une brève visite du lieu. La vache, c'est grand. On est où, là ?
Vers 10h30, me voilà dans mon service. Premier contact avec le personnel. A priori, ça va bien se passer. Ils sont accueillants, souriants, et n'ont pas l'air de vouloir te faire faire toutes les corvées. Bon, c'est déjà ça.
Premier contact avec la population polyhandicapée. La madame qui m'avait accueillie avait été forte encourageante à ce sujet. "Vous avez déjà été en contact avec une personne handicapée ? Non ? Ça va être très dur pour vous alors." Gloups.
Premier contact donc. Contrairement à ce que j'aurais pu penser, les malformations ne m'intriguent (entendez par là "dégoutent") pas plus que ça. Les troubles moteurs me choquent un peu plus.
Mais le pire, je crois, c'est le premier contact avec 13personnes présentants des troubles psychiques/mentaux. A part un ou deux qui arrivent à prononcer tant bien que mal "Oui" et "Non", aucun ne parle, déjà. Beaucoup poussent des cris, par contre. De colère comme de joie, hein.
J'me suis retrouvé là, et j'me suis dit... "What the fuck ?"
Arrive l'heure du repas. On me demande de faire manger un des patients. Ok mais euh... ok.
Malgré mes premières appréhensions, ça c'est en réalité très bien passé. Je m'y suis même plu.
Puis arrive l'heure où nous, soignants, nous mangeons en même temps que ceux qui n'ont pas beaucoup besoin d'aide pour faire de même.
J'ai... comment dire ? Pas très faim. L'infirmière et l'équipe me rassurent : "On a tous été comme ça les premiers jours".
Rassurez vous, ce n'est pas le fait que ça soit dégoutant qui enlève tout appétit, c'est... Je sais même pas, en fait. Un service comme ça, les premiers jours, ça vous retourne le bide, c'est tout. Parce que c'est dur. Pas pour nous, mais pour eux.
La journée se poursuit sans catastrophes, j'essaie de m'imprégner des noms des patients, des troubles de chacun, des noms des soignants, du fonctionnement du service, etc. De toute façon, y a pas à dire : les premiers jours, on déguste.
Je pars de là, toujours aussi déboussolé qu'au matin, mais avec des noms, des mimiques, des chansons, des cris plein la tête.
Je ne vais pas décrire aussi longuement les deuxième et troisième jours, mais pour tout dire, ça c'est mieux passé. Disons que je commence à m'intégrer, je prend mes marques, vis à vis des soignants comme des patients.
J'aurais aimé pouvoir filmer, pour vous montrer ce que c'est, tout ça. Autant le côté "c'est le gros bordel", que le côté adorable des choses.
Aujourd'hui par exemple, je me suis surpris à sourire, regardant une patiente (adolescente en âge), qui s'éclatait, pleine de joie de vivre, émerveillée avec son petit jouet dauphin, sautillant sur le canapé.
Putain. C'est quand même un beau métier.
Le 17-01-2009 à 11h38, modifié le 23-01-2010
Zoup, voici un de mes commentaires qui répondait à plusieurs autres.
Que ça soit clair, personnellement je ne crois pas aux rumeurs circulant concernant les sujets de l'évaluation... Et même si c'était le cas, bah j'en ai rien à foutre, car jusque là je n'ai jamais fait d'évaluation en "trichant" (connaissance du sujet, copie sur le voisin, etc), et c'est pas près de commencer.
Par contre en ce qui concerne le reste... La Polyarthrite Rhumatoïde, on a PAS EU LE COURS (je veux dire, on nous l'a fait, mais on nous l'a pas donné, alors c'est tout comme). Alors je vois pas DU TOUT pourquoi ça devrait tomber à une évaluation.
C'est comme si là, on tombait sur un cas clinique des troubles de la perversion. Ah bah, oui, on a jamais vu ça. Ben ouai, ça revient au même.
Désolé mais pour moi, suivre un cours ne suffit LARGEMENT pas à le connaître. Le suivre c'est une chose, mais après il y a tout un travail d'apprentissage derrière, qui se fait avec le support, qui est le cours format papier.
En l'occurrence, on nous a dit qu'on nous donnerait le cours, et donc qu'il ne fallait pas l'écrire. Soit : on écoute donc attentivement ce qu'elle dit, les explications qu'elle apporte, plutôt que de perdre notre temps à essayer de prendre en note quelque chose qu'il ne faut pas prendre.
Que l'on soit clair, je n'ai rien contre l'intervenante, ça n'est pas de sa faute, loin de là.
En tout cas, je suis super pressé d'être à la prochaine éval, pour tomber sur les héparines (dont on a eu une fiche technique mais rien d'autre pour le moment) et des questions sur la douleur dont on attend toujours le cours aussi. (Vous savez, là où elle nous a donné des exemples avec "le membre fantôme" et tout le blabla ?) Vivement ! o/
De plus, je ne dis pas qu'on ne travaille pas pour nous. Au contraire, c'est le cas. Mais ne nous voilons pas la face : même si on doit tout connaître (ou presque), quand il s'agit des évaluations on révise en priorité ce qui tombera.
Personnellement, j'avais le cours sur la PR en format diapo. Je l'ai lu le jour où je l'ai eu, histoire de revoir un peu tout ça, mais pas pour l'évaluation. Je pense qu'on a déjà assez de trucs à réviser pour s'abreuver de choses dont on est sûr qu'elles ne tomberont pas, même si ça ne nous empêche pas APRÈS de l'apprendre pour nous.
Et ce qui me fout en rogne, c'est qu'après on vient nous engueuler en nous disant "C'est de votre faute les amis, vous aviez qu'à vous inquiéter de ne pas avoir le cours" (paroles de formatrice, à quelque chose près bien entendu)... Euh pardon ? On s'en inquiète assez souvent pour que les formateurs réagissent, je pense.
Maintenant, il faut nous le dire tout de suite si il faut faire leur boulot à eux en plus du notre. Je pense pas que ça soit à nous d'aller les voir tous les matins en chialant "on veut notre couuurrsss". Ils ont leur taff, on a le notre. Jusque là je les ai jamais vu faire le notre, je vois pas pourquoi le cas inverse se passerait.
C'est tout.
Encore une fois, je suis conscient du fait que nous nous trouvons dans une formation professionnelle, bien entendu. Les connaissances, elles sont pour nous, ça c'est évident. Mais sincèrement, si on nous certifie que - par exemple, hein - le module personne âgée ne tombera pas à une évaluation... Est ce qu'on va aller s'embrouiller l'esprit, sur le moment, à le réviser ? Je ne pense pas, non. On le garde de côté pour après, pour le réviser pour nous, sans le stress de l'évaluation sur les épaules. C'est comme ça que ça marche, et personne pourra me dire le contraire.
C'est pour ça, tout simplement, que nous n'avons pas révisé la polyarthrite rhumatoïde. Sans cours, je vois pas pourquoi ça tomberait.
Je me répète, mais : vivement la prochaine éval... Peut être qu'on aura des questions du genre "En quelle année a eu lieu la bataille de Waterloo ?" !
Et en tout cas, qu'on ne vienne pas me dire que nous avions une définition de l'autisme quelque part. Chez l'adulte, j'entends. (Bien que même pour l'enfant, on n'en a pas spécialement.)
Bref, après avoir gueulé pour la énième fois, je vous laisse. Grrr.
Vae, Étudiant Infirmier qui part en stage en Psychiatrie lundi.
Zoupla, je réponds une nouvelle fois aux commentaires.
A ceux qui ont le cours sur les Héparines et la douleur, tels qu'Augusta, et bien tant mieux pour vous si vous avez pris des notes alors qu'on nous avait demandé de ne pas le faire. Le cours sur les Héparines et sur la Douleur, on est sensés nous les procurer sous format de polycopiés, c'est ce qui a été dit et répété ! Donc on les attend, encore et encore.
Concernant l'autisme, soit, je me suis servi du texte et de ce que je savais de l'autisme sur l'enfant, mais en l'occurrence je ne sais pas si c'est vraiment ce qui était demandé.
Après, ne pas comprendre quelque chose et s'aider de divers outils, oui, pourquoi pas. Mais dans le cas présent, il aurait été sujet de chercher tout un cours sur internet, ou dans les bouquins. Et pour moi, ce n'est pas ce qu'une formation doit nous apporter.
Sinon pour ce qui est du travail que moi j'ai fourni, ça, ça me regarde. Si je me suis planté sur des trucs que j'ai révisé ou que j'aurais du réviser puisqu'il était évident que ça pouvait tomber, là c'est de mon entière faute, j'en suis l'unique responsable et je n'ai jamais dit le contraire.
Mais pour les points sur la polyarthrite, désolé mais non, je n'accepte pas. A priori plusieurs démarches ont déjà été entreprises envers ce que j'appellerai "l'administration" (formatrices/formateurs et tout le blabla), hélas sans succès, mais ça ne m'empêchera pas, moi, d'en parler de mon côté lors de divers entretiens.
Mais bref, on va tourner en rond pendant longtemps comme ça, si ça continue. Le fait est qu'on est tombé sur un truc qui n'avait vraiment pas lieu d'être aux yeux d'une grande partie de la promo dont je fais parti, et ça me parait évident.
A bon entendeur.
Le 14-01-2009 à 18h54, modifié le 23-01-2010
Bon, vu les commentaires et les échos que je peux avoir en cours, je vois que je ne suis pas le seul à avoir certaines pensées négatives vis à vis des évènements des derniers jours.
Pour reprendre le commentaire d'Aurélien, en effet, j'avais oublié le fameux coup de la Correction du TP qui aurait pu être utile pour certains, faite après l'évaluation...
D'ailleurs en parlant de correction, cette fois on y a pas eu le droit, à la correction de l'éval juste après celle-ci ! Si ça se trouve, on n'en aura jamais tient :/...
Ça, c'est comme le fait de nous filer nos copies pendant 15 minutes avec une petite grille pourvue de deux trois commentaires. Ben ouai, c'est cool, mais c'est pas suffisant du tout pour étudier nos erreurs, nos lacunes, et plus généralement, notre copie.
Alors, que choisir ? Foutage de gueule ? Désinvestissement ? Mauvaise organisation ?
D'ailleurs, pendant qu'on est dans les plaintes, il me semble pas en avoir parlé jusqu'à maintenant... Mais le coup de l'avenant au règlement, j'ai pas trop apprécié.
Parce que oui, nous avons du signer un avenant de 4points au règlement. Entendez par là "un rajout de règles", en gros.
Alors pour ce qui est de 2 des points concernant la perturbation, passe encore. Mais pour ce qui est des deux autres... Je développe !
Premier point :
"Les copies d'évaluation ne seront consultables par les étudiants qu'en fin de séance de restitution par les formateurs. A l'issue, elles seront remises aux formateurs pour archivage jusqu'à la fin de la formation. Les contestations ne seront recevables que le jour même par écrit adressées à la Direction qui avisera de la suite à donner."
Donc c'est bien beau tout ça, mais encore une fois, consulter sa copie pendant 15minutes... Cool. Quoi que, c'est mieux que rien. Mais ce qui me fait rire, c'est le coup des contestations recevables seulement le jour même et par écrit...
Ahhhh mais oui, j'avais oublié, c'est vrai que nous la journée, on a pas cours et on mange pas, donc on a forcément du temps pour écrire les dites contestations ! (Ironie, quand tu nous tient.) D'ailleurs, il me semble qu'il y a eu réaction par rapport à ça dans la promo, et qu'au moins une personne en a avisé le directeur. A suivre ! (Même si on espère pas grand chose de la suite
)
Deuxième point :
"L'utilisation des PC, téléphones et autres matériels est interdite pendant les cours. A défaut, les formateurs et intervenants sont habilités à saisir les dits matériels."
Ici, je suis d'accord avec le fait que ça soit dit interdit. Mais bon, ça, on le savait déjà. C'est la deuxième partie qui me met hors de moi : d'où se donnent-ils le droit de nous priver de nos effets personnels, même si ça n'est que pour plusieurs heures ? Que l'on soit "puni" pour cela, d'accord, mais il n'y a pas de "confiscation" à avoir ! Personnellement, je trouve cela inadmissible.
Ça saouleeeeeeeeeeeeeeeee ! Ils "ont de la chance" qu'on soit obligé de signer pour continuer la formation, sinon j'aurais rayé au moins le point concernant les portables et autre.
Ça devient vraiment n'importe quoi. Et puis, peut-être suis-je médisant, mais je suis curieux de savoir quand est ce qu'on aura nos résultats de l'évaluation. :/
Vae,
Étudiant Infirmier en crise.
Ps : La vidéo n'a rien à voir, mais pour une fois que je trouve un truc de fesse bouk bien !
Le 12-01-2009 à 21h25, modifié le 23-01-2010
Ohmagad ohmagad...
Deuxième éval' passée.
Euh bah j'ai bien envie de dire "ouch"... Ça a piqué dur, sec, et violemment !
Une évaluation qui a demandé à réviser quoi... une soixantaine de cours ? Je me rend pas bien compte du nombre, mais un sacré paquet en tout cas... Et tout ça pour tomber sur... 3 cours !
Gé-nial ! Ou comment foutre en l'air ceux à qui il pouvait manquer un cours ou qui n'en n'avait pas taffer l'un des trois.
Forcément et obligatoirement, je fais parti de ces gens là. Hoplà, une petite partie sur les Polyarthrites Rhumatoïdes ! Comprenez par ce nom plein de violence "Cours-qu'on-a-pas-eu-en-format-papier-et-que-je-n'ai-lu-qu'une-seule-fois-histoire-de-dire". Le nirvana quoi. Le summum du plaisir ! Toute la fraîcheur d'un jardin ensoleillé, dans mon petit nez. Un script php qui s'exécute sans complexe et sans défaut, du premier coup. Bref, je m'éloigne.
Tout ça pour dire que par rapport à la première évaluation, celle-ci fut plus douloureuse et plus... traître.
Je comprend pas trop le principe "On vous fait réviser 36 000 cours pour vous en mettre que 3 à l'éval sans possibilité de vous rattraper sur deux trois questions qui pourraient bien vous aider si c'était sur autre chose", mais bon, ça ne regarde que moi (et un certain nombre de personnes avec qui j'ai pu vaguement en discuter).
Pour résumer et comme d'hab :
OUIN OUIN ! >_<
Et PAF, je rebondis sur un commentaire qui a été posté, celui de Kiki37 :
" ...et que dire de l'autisme dont on nous a jamais parlé ?
...et que dire des conditions de l'éval où on t'oblige presque à matter les feuilles des voisins ?
...CRF, NOUS VOILA !!!
je comprends pourquoi certains étudiants disent "ben tu vois : j'ai passé 3 ans à la Croix-Rouge, et j'en suis pas mort..."
espérons que nous aurons la même endurance... "
Donc ouai, en effet, que dire de l'autisme que nous avons seulement vaguement évoqué dans un cours, tout en sachant que l'on parlait de l'autisme chez l'ENFANT (et que dans la présente éval, nous parlions d'un adulte ) !! >_< !
Et je confirme une nouvelle fois quand aux conditions de l'examen. A croire qu'y a pas assez de salle dans l'établissement pour répartir ne serait-ce qu'en 4 notre promo.
We'll survive !
Le 05-01-2009 à 21h51, modifié le 23-01-2010
Un petit article très vite fait (parce qu'il fait fatigué :p), pour parler de la rentrée !
Mais avant, comme le veut la coutume :
BONNE ANNÉE ! 
Que de cadeaux pour mon Noël !! Des vacances qui se faisaient attendre, et qui ont fait bien plaisir
.
La rentrée, donc.
Même si ça n'a duré que trois heures (car nous n'avions pas vraiment cours ce matin), ce fut long. Très long. Dur de s'y remettre, après deux (trop) petites semaines de vacances et de repos - même si le boulot fut au programme.
Un peu de bordel dans la classe, aussi. Mais bon, on va mettre ça sur le dos de la rentrée et de la neige qui tombait à flot à l'extérieur !
"Ah mais on va jamais pouvoir partir d'ici, on va être bloqués !" xD
N'empêche que demain, je sens qu'il va manquer pas mal de monde... Surtout demain matin : Pas de transports en commun...
Sans compter ceux qui sont en voiture et qui ne viendront pas... Enfin bon, faut pas non plus aller se casser la gueule pour rien ! Donc je verrais pour ma part, ça dépendra du niveau de praticabilité des routes, huhu.
En plus avec ma Super Ferrari Rouge, je tiens pas énormément la route, alors... 
Bon, pour revenir à la rentrée, ça a quand même fait un peu plaisir de revoir certaines personnes. Les tables et chaises super mal foutues, par contre, ne m'ont pas manqués une seule seconde... On se demande bien pourquoi ! 
Sur ce, je vous laisse, je vais pas tarder à aller dodoter
.
See you soon !
Vae
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